Vie sociale

Mercredi 6 mai 2009
Hier, je vous parlais de la grippe porcine/etc. en relatant le fait qu'elle avait contaminé 300 personnes, me basant sur des chiffres datant un peu.

Entre-temps, la maladie a progressé et contaminé 1490 personnes, en en tuant 31. Ce qui porte à 2% le taux de mortalité de cette maladie.

Au secours ! Cette grippe a un taux de mortalité 10 fois inférieur à celui du paludisme !

Ha bah ouais, sauf que le paludisme, il sévit  surtout dans les "pays pauvres" (appelons un chat un chat).
Par lap1.blanc
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Mardi 5 mai 2009
J'irai vite mais...

Fin 2003-Début 2004, les États du monde entier constituent des stocks de Tamiflu, médicament des laboratoires Roche, après l'épidémie de SRAS qui a sévi sur la planète, tuant 500 personnes pendant la médiatisation de l'évènement.

En Mai 2007, les laboratoires Roche critiquent le niveau de préparation des États face à une pandémie grippale. En effet, la capacité de production des laboratoires Roche concernant le Tamiflu est de 400 millions de doses par an, mais la demande des États n'est que de 215 millions, certainement peu au goût du laboratoire.

En Juin-Juillet-Août 2009, les stocks constitués en 2004 arriveront à leur date de péremption, car le Tamiflu a une durée de conservation de 5 ans pour la version gélules (la version poudre en barils a une durée de conservation de 10 ans). Or, rappelez-vous, c'est en 2004 que le Tamiflu a commencé à être stocké (la France s'est vue livrer ses doses aux alentours de Décembre 2004, pour 14 millions de doses, une partie étant en gélules).

Et là, Avril 2009, on nous annonce que le virus H1N1 va faire des morts, qu'il touchera 50% de la population mondiale (sisi, ils l'ont dit à la voix de la France France 2 !), pouvant faire plusieurs millions de morts.

Ha bah oui... Mais regardons un peu... La grippe saisonnière a une mortalité de l'ordre de 20 à 30% au niveau mondiale, la grippe aviaire affiche une mortalité de l'ordre de 60% et la grippe porcine... Début Mai, on était à un peu plus de 300 patients infectés pour... 12 morts, soit une mortalité de 4%.

Les coïncidences, ça existe. Le foutage de gueule aussi...

Sources :

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Par lap1.blanc
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Dimanche 15 février 2009
A la base, je voulais faire un article sur Michael Youn.

Puis en fait, je me suis penché sur un article sur la Religion.

En fait, ce ne sera ni l'un ni l'autre. Enfin pas tout de suite.

Là, en fait, j'ai pas d'inspiration. Enfin, en réalité, si, je suis inspiré, mais pas pour écrire. Il y a des passages comme ça...

La situation actuelle est en fait bien trop claire pour être étudiée. C'est la merde, tout le monde vous le dira. Je ne suis tout simplement pas d'accord, mais là encore ce sera l'objet d'un autre article.

Sarko Ier est le seul rempart d'un capitalisme à la déroute, d'un modèle désavoué par son plus grand défenseur, les Etats-Unis d'Amérique. A croire que c'est à lui qu'il faut faire de la pédagogie. Malheureusement, il a sabré les budgets de l'éducation. Ca aurait pu lui servir, à lui et à son opportuniste de fils. Ainsi qu'à sa femme de la "gauche Kouchnerienne". Bref.

Après quelques courtes semaines de célibat, j'ai retrouvé quelqu'un. Elle est bien à un détail près : elle habite un pays où j'ai dit que je ne refoutrais jamais les pieds, et ma carte d'identité n'est plus valide, 5 semaines d'attente.

J'ai plein d'idées de nouvelles, mais j'oublie toujours de les noter. C'est pas un mal au final, vu que je suis loin d'être un grand écrivain, mais quand même...

Au niveau international, tout le monde vous dira que c'est la crise, que c'est mal barré, qu'on va tous mourir. Si le dernier point est vrai, je suis en revanche moins d'accord sur le reste. J'y vois en fait l'opportunité de faire évoluer ce monde de demeurés vers une nouvelle façon de penser. Genre penser aux autres. N'est-ce pas messieurs dames du Gouvernement Israelien ?

Quand j'étais petit, je voulais faire militaire. Puis je me suis aperçu que j'étais bien trop intelligent pour ça. Et j'ai enfin vu qu'un militaire, ça fait la guerre, et que la guerre, c'est mal. Quelqu'en soit la cause.

Je persiste à dire que cette crise se résoudra avec une guerre. Et je signe.

Ca fait deux ans que je travaille pour ma boite. C'est pas facile tous les jours, mais ça reste cool.

Ceci dit, plus ça va et plus je me pose de questions sur le sens du travail en lui-même. En effet, le travail est un moyen de vivre, non ? Alors pourquoi tant de gens veulent vivre pour leur travail. Et pire, pourquoi tant de gens sont contraints à donner leur vie pour leur travail ? Ce n'est pas Juste.

Et la gentillesse n'est pas de la faiblesse. Je l'ai encore démontré dernièrement, fallait pas me chercher. Mes pieds, on ne marche pas dessus. D'une parce que ça fait mal, et de deux parce que se sont mes pieds.

L'impro c'est le Bien.

J'ai 23 ans, je construis des Légo, j'aime ça, et je vous emmerde.

J'aime créer, et je n'aime pas les finitions. C'est une perte de temps à mon sens. Si d'autres veulent le faire, qu'ils le fassent, je me charge du gros oeuvre. Je suis l'objet de l'Utile, pas du Beau.

L'écologie, tout le monde en parle parce que les publicitaires en parlent. Le jour où ça ne sera plus le cas, la "conscience écologique" partira avec. N'est-ce pas ce qui arrive avec la protection contre le SIDA ? A l'époque, tout le monde en parlait, tout le monde se protégeait. Aujourd'hui, on en parle moins. Le VIH avance. L'écologie, quand on en parlera moins, elle reculera.

Les mesures écologiques du Gouvernement ne sont pas les bonnes.

On remplace les scientifiques par des savants.

Il faut vraiment que je range mon appart.

Je vis dans un monde merdique... Mais je suis vivant.(Full Metal Jacket)
Par lap1.blanc
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Lundi 24 novembre 2008

69%

Aujourd'hui, j'ai été élu délégué du personnel avec 69% des voix.


Elle est pas belle la vie?

Par lap1.blanc
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Mardi 4 novembre 2008
La personne qui a perdu ce matin sa lettre pour le centre d'encaissement du trésor public de Rennes, aux alentours de 9h dans le RER B direction Paris peut dormir tranquille.

En effet, cette lettre a été postée.

Merci qui?

Merci bibi!

(Je suis pas sûr que ce soit vraiment une bonne nouvelle mais bon, hein! ^^)
Par lap1.blanc
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Samedi 25 octobre 2008
Le banlieusard parisien est une race à part.

Les banlieusards des autres villes, je peux pas dire, je connais pas.

Mais le banlieusard parisien est une espèce profondément schizophrène. Avant de continuer, j'aimerai préciser que le "vulgaire" du titre est à prendre au sens "quelconque". Banlieusaris vulgaris en quelque sorte.

Le banlieusard donc, est fréquemment confronté, comme tout être humain sociabilisé, à la question "et sinon, tu viens d'où?"

Là, plusieurs réponses possibles. Soit il se trouve en province ou à l'étranger, et dans ce cas il répondra :

- Heu, Paris.

A traduire bien sûr dans la langue du pays le cas échéant. Ce ne devrait pas être trop compliqué. Et là, le banlieusard est content, car tout le monde connaît Paris.

Soit il se trouve en région parisienne, voire, comble de la Joie, à Paris et dans ce cas il se devra de répondre, ne pouvant approximer sa localisation à Paris :

- Heu, Saint Remy lès chevreuses.

Et se voir confronter à un "heu, où ça? Je connais pas".

Et là, le banlieusard va devoir tracer une grande ligne droite entre Paris et sa ville, pour en général terminer par :

- Boh. C'est au Sud de Paris quoi.

Bafoué, humilié, dégradé, cette question aura augmenté la sensibilité du banlieusard.

Comble d'injustice, habitant à quelques dizaines de kilomètres de Paris, il met parfois plus de temps à rejoindre la capitale en transports que ses acolytes provinciaux, comme les Lyonnais par exemple, loin de plusieurs centaines de kilomètres.

Le banlieusard ne sait trouver sa place. Parisien à l'étranger ou en Province, banlieusard à Paris, il est à noter qu'il est en général en conflit avec les villes voisines, ce qui n'arrange rien à l'affaire.

Pire! Un parisien qui déménage en banlieue est un héros, quelqu'un qui se sacrifie, qui donne presque sa vie pour une bonne cause (en général le travail), il est courageux. Voire, pire, téméraire. Le banlieusard déménageant sur Paris est un étranger, à la limite de l'expulsion par charter, direction Orly!

Le banlieusard est, quand il est obligé de travailler sur paris, capable de tirer une plus mauvaise sale gueule que le parigot, pourtant bonne tête de veau. Il n'est pas rare de rencontrer des banlieusards plus cons que les parisiens, plus hargneux, plus illogiques, plus pressés, plus pressurisés, plus chiants, encore moins civils que grosses brutes écervelées.

Mais il faut les comprendre. Ce n'est pas aisé d'être banlieusard.

Si le parigot est une tête de veau, que le parisien est une tête de chien, le banlieusard se rapprocherait-il du cafard?

A méditer.
Par lap1.blanc
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Samedi 27 septembre 2008
2 jours d'hospitalisation.

Désolé Sarko, j'ai agrandi le trou de la Sécu.

J'ai passé mon mardi et mercredi dans une belle chambre d'hosto. Pourquoi? Douleurs abdominales qu'ils appellent ça.

En pratique, ça a commencé lundi soir, à 23h30. Un petit "mal au bidou", mais bon, j'me suis dit que c'était pas grave hein, ça arrive de temps en temps et ça passe dans la demi-heure.

Sauf que là, la demi-heure s'est prolongée jusqu'à 3h du mat. La douleur persistait, la salope! Et plus ça allait, moins ça allait. Du coup, impossible de dormir, je vais pour me lever et... Aïeuh! Impossible de se tenir droit.

Pas de panique, on appelle le 112 et on se renseigne sur la procédure.

Je décris donc mes symptômes au pompier qui a décroché, qui me dit "c'est peut-être une appendicite, je vous passe le SAMU".

- SAMU 91, bonjour, quelle est la raison de votre appel?
- Bah, j'ai ptet une appendicite.
[Prise de coordonnées, nom, âge, etc.]
- Qu'est-ce qui vous fait dire que c'est une appendicite monsieur?
- Bah heu, le pompier avant vous?

Bon, bref, ça discute, pour finir par un envoi d'ambulance, qui mettra 3/4h à venir. Pourquoi 3/4h? Parce que ma ville est tellement bien foutue que c'est impossible d'y retrouver une rue! Alors c'est vrai, c'est sympa, neuf, joli et tout, mais pour la praticité, on repassera! Bref l'ambulance arrive, contrôle de routine, appel du médecin du SAMU pour savoir si ils m'embarquent et dans quel hosto et zou! En route ma poule!

- Vous pouvez marcher?
- Heu ouais, ça devrait aller quand même, j'suis un dur moi, un vrai!

Bref, ambulance, avec sirène et tout dedans hein, comme au bon vieux temps! Et les lumières bleues hooooo c'est zoli dans la nuit!

Arrivée aux urgences, prise en charge, "vous avez mal où?"...

- [dans la tête] ça vous arrive de communiquer entre services ou vous communiquez toujours par chien-loup?
- Heu bah, là et là.
- Très bien, allongez-vous svp
- Ca me fait mal quand je m'allonge, j'peux pas rester assis?
- Je peux vous examiner qu'allongé monsieur, pliez les jambes si ça vous fait trop mal.
[Bibi s'exécute, parce que Bibi il conteste peut-être souvent, mais pas devant un médecin, et pas quand il a mal, parce que le Bibi il est pas si con que ça]
- Ca vous fait mal quand j'appu....
- AAAAAAAÎIIIEUH!
- Ca a l'air OK. Et là?
- Heu là non, mais vous touchez de l'autre côté en même temps donc bon... Héhé :)
- Bien, je vais voir si on a une chambre, et si c'est le cas on vous garde pour le reste de la nuit. Et avant on va vous faire une radio hein.

Là dessus, ils trouvent une chambre et me mettent une perf. Enfin une... Ils vont essayer 4 fois de me la faire, la perf. J'ai des bleus gros comme le Brésil sur les bras, on dirait un camé maintenant. "Vous avez la peau dur vous". Faut croire que remonter mes veines n'est pas chose aisée ^^

Et zou! La radio. L'antidouleur fait effet petit à petit, c'est cool. Sur la radio il y a "un truc, mais rien de bien probant. On vous garde".

Et zou, chambre! Et dodo, parce qu'il est quand même 6h30 passé. Entre temps, ils m'ont pris de l'urine et du sang. Vous pouvez garder la monnaie, merci.

Le lendemain, une flopée de médecin arrive dans la chambre. J'en ai jamais vu autant d'un coup. Yen avait 4, dont un chirurgien et une étudiante. Celui qui m'a palpé tout l'abdomen devait être leur chef. Au palpé "il y a quelque chose en effet, ici, là, au niveau de l'appendice effectivement". Moi en tout cas, je sens bien que ça fait mal. Il est à ma droite, à ma gauche l'étudiante (en 3ème année? 5ème?). Elle hésite à prendre sa suite pour "sentir la chose" (non, il ne s'agit pas de popol, roooh!). "Vous pouvez y aller, je mords pas, ils m'ont shooté et j'ai dormi qu'1h30".

MD-Chef : Tu sens quelque chose?
MD-Etudiante : *haussement d'épaule, mine qui trouve pas*
Moi : C'est juste un tout petit peu plus en bas.
MD-Etudiante : *déplace, semble trouver* Ha oui, ya un truc.
MD-Chef : Vous êtes un patient sympa, vous aidez à trouver haha!
Moi : C'est surtout que plus vite elle trouve, plus vite elle arrête de m'appuyer dans le ventre, donc plus vite elle arrête de me faire mal, en fait.

(Attention, la prochaine partie peut choquer la sensibilité des plus jeunes)

S'ensuit un autre examen : le scanner. J'me dis "chouette, j'en ai vu dans Dr. House, ça a l'air trop classe!"

Le brancardier arrive : "c'est pour le scanner"
"youhou!"
"c'est la première fois que j'entends dire "youhou" pour un scanner!"

Et hop, direction les radiations! J'ai raté le Tricastin, mais j'veux ma dose comme tout le monde!

Et là, entrée dans la salle, et c'est vraiment comme dans Dr. House! Tout content, je l'ai été peut-être 30 secondes :

- Il faut vous faire un lavement. Pour ça il va falloir faire passer de l'eau tiède par votre anus.

Là, d'un coup, c'est quand même carrément moins la classe.

- Ce... C'est obligé?
- Si on veut voir quelque chose, oui.
- Mais heu... Enfin heu...
- Ne vous inquiétez pas, il y a de la vaseline sur l'embout. Il faut l'enfoncer de 10 cm environ sinon ça fuit.

Bref, passons les détails, le scanner se passe.

Remontée dans la chambre, beaucoup moins fier quand même. Ils avaient pas dit ça dans Dr. House.

Mais finalement, au scanner, il y a rien. Et puis, depuis plusieurs heures, la douleur s'en va.

Un médecin vient et, en gros, dit qu'il ne s'agit, du coup, certainement pas d'une appendicite. Ils me gardent pour la nuit et si rien n'évolue, je pourrais retourner à la casbah. OK, cool.

Rien n'a évolué, du moins pas dans le mauvais sens.

Du coup, le club des 4 revient. "Bon et bien, tout va mieux non?"
- Heu, oui. Mais j'avais quoi?
- Et bah on sait pas. On sait ce que vous n'avez pas, mais on ne sait pas ce que vous avez.
- Bon, OK. Et donc, j'ai pas quoi?
- Et bien vous n'avez pas de cancer du colon, pas d'occlusion, pas d'appendicite, pas d'abcès, pas de kystes, etc. (le etc. c'est moi qui le met, parce que lui il m'a sorti une liste longue comme le bras dont j'ai pas compris la moitié mais ça avait l'air de pas être des choses sympa).
- Très bien. Je sors quand?
- Dès que vos papiers seront prêts. On va vous donner un petit traitement d'une semaine pour mettre votre intestin d'aplomb et voilà.
- Et j'ai le droit de demander à voir Dr. House pour savoir ce que j'ai?

Et me voilà.

Alors, là je diabolise un peu les médecins, mais ils ont tous été très sympa et attentifs, comme les infirmières et les aides soignantes.

Je ne sais toujours pas ce que j'ai eu, mais la science est ainsi faite. Au contraire des religions, elle accepte de ne pas savoir et de ne pas avoir de réponse sur le moment. C'est frustrant, mais ça s'améliore toujours.

Je conserve donc mes 50 g et n'aurais pas de cicatrice à montrer aux filles ;)
Par lap1.blanc
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Dimanche 31 août 2008
Il y a plusieurs mois, je faisais un article de "j'aime pas".

Aujourd'hui, rectifions le tir et équilibrons, passons au "j'aime". Bah ouais, parce que je suis peut-être un gros connard, mais ya des trucs que j'aime aussi!

Cet article est sponsorisé par U2, dont j'ai retrouvé les albums dans le carton "tiens, c'est quoi ce carton là?".

J'aime être seul quand j'en ai envie.

J'aime voir les gens que j'ai envie de voir.

J'aime passer du temps avec des gens intéressants.

J'aime que ces gens me manquent. Ca peut paraître couillon, mais le manque "social" me fait sentir... Heu... Humain?

J'aime l'odeur de mes copines (enfin, une à la fois hein ^^), le contact de leur peau.

J'aime la musique qui bouge sans s'exciter, les sensations d'une musique ennivrante.

J'aime dormir, le calme.

J'aime rire.

J'aime regarder les étoiles, me sentir infiniment minuscule, en plein milieu d'un truc que j'arrive pas à saisir.

J'aime contrôler ce qui se passe.

J'aime voir les gens essayer de me blesser et en rire.

J'aime le thé.

J'aime tester de nouveaux trucs.

J'aime vaincre mes peurs, même si je suis un putain de trouillard.

J'aime me sentir poussé par moi-même.

J'aime faire des breaks en dehors de toute civilisation.

J'aime tester de nouveaux trucs.

J'aime visiter des lieux inconnus.

J'aime revenir aux lieux que j'aime.

J'aime le boeuf.

J'aime découvrir ce qui plaît aux personnes que j'apprécie.

J'aime ma vie, la vie, même si c'est loin d'être facile. Peut-être pour ça que je l'aime d'ailleurs.
Par lap1.blanc
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Dimanche 31 août 2008
Un chanteur aurait pu écrire les paroles et chanter mon humeur du jour... Ho, suis-je bête, c'est déjà fait!



(on notera, avec un plaisir non dissimulé, le stratagème dont j'ai fait preuve pour amener cette vieille mais si bonne chanson)
Par lap1.blanc
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Vendredi 8 août 2008
Une semaine, que c'est court!

J'en avais, des choses de prévues pour une semaine! Tours, Lyon, Belgique, Suisse... Ce n'étais pas humainement possible. Et puis, depuis Février, il me fallait une coupure. Alors j'ai coupé. 3 jours de retour au sein maternel, puis le reste en mode "flemingite aigüe".

J'ai découvert ma ville, pleine de vie. Car il y a des gens qui se battent pour que celle-ci ne soit pas une autre "ville dortoir" dont je suis d'ailleurs issu. Alors j'ai vu. Et ça grouille là dessous!

En partant le matin, revenant le soir, on n'a pas le temps de voir ce qu'il y a autour de soi. Prendre le temps, juste un peu de temps, pour s'arrêter et regarder. Ca vaut bien un voyage en Europe.

Parce qu'une semaine c'est court, j'en reprendrais une, sous peu, peut-être en Octobre, et là j'irai voir ailleurs, certainement. Peut-être, enfin, la Belgique. Ou bien encore une fois plus au Sud, pour quelqu'un qui ne supporte pas la chaleur. Ca doit être mon côté maso.

Enfin voila, une petite semaine de coupure. Enfin, pas vraiment coupée. Il faudrait vraiment que je délègue tout ce que je sais faire. Va falloir en former des gens!

Alors question. Comment communiquer cet instinct, qui permet de remonter à l'origine d'un problème, instinct acquis à force de manipulations du produit en tous genres. Capitaliser, c'est le bien, c'est vital, mais il manquera toujours l'expérience. Et ça, c'est la partie irréductible, celle qu'on ne peut raccourcir, car, encore une fois, l'humain n'est qu'humain.




En attendant, il me reste un week-end. Va falloir en profiter!


(et vous avez échappé à "Week-end" de Lorie)
Par lap1.blanc
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